L’anglais Bergerac Outlets est à la tête d’un second projet de village de marques soutenu par la communauté de communes de Bellegarde L’espoir va renaître du côté de la CCBB.
La ténacité paiera : c’est ce que veulent croire les élus de la CCBB, toujours accrochés à leur souhait de voir un village de marques s’implanter un jour dans la zone économique de Vouvray, pour dynamiser sans commune mesure la vitalité commerciale du bassin bellegardien. Le point fort, c’est que Bergerac Outlets, la société d’investissement qui avait sollicité Bellegarde pour ce projet, est toujours dans la course. Giles Membrey, son P.-dg, l’a dit et répété, l’endroit est idéal pour une telle implantation. Dès lors, la nouvelle d’un protocole d’accord « version 2 », un an après le refus du premier projet, n’est pas surprenante. Les porteurs du dossier ont des raisons d’avoir bon espoir d’une issue favorable. Depuis cette année, la composition des commissions chargées d’examiner ces projets pour valider ou non leur autorisation administrative, a changé. Les CDEC et CNEC deviennent CDAC et CNAC (commissions départementales et nationales d’aménagement commercial) et ce ne sont pas exactement les mêmes personnes qui seront amenées à se prononcer pour ou contre le projet.
75 boutiques, 350 emplois ETP Et puis bien sûr, cette seconde version est différente de la première : couvrant une surface commerciale de 18 000m2, elle est plus mesurée que la première mouture mais tout de même considérable. Susceptible d’accueillir 2 à 2,5 millions de visiteurs par an, elle comprendrait 75 boutiques environ, de marques moyenne ou haut de gamme, dont quelques locomotives. Enfin, le Village des Alpes devait amener plus de 600 emplois. Ce village de marques nouvelle version en créerait déjà 350 équivalent temps plein, et 150 à temps partiel. Un espace d’animation et de promotion touristique de 250m2 serait intégré.
Espoir d’ouvrir en 2012 Cette officialisation va déboucher, avant le 31 mars 2009, sur un nouveau dépôt du dossier de demande d’autorisation de la CDAC. Suivra ensuite un calendrier que ceux qui ont suivi le premier épisode connaissent bien : enquête publique, obtention des autorisations administratives Si tout se passait bien, le centre de marques pourrait ouvrir au 1er mars 2012, prévoit le protocole. L’espoir va renaître du côté de la CCBB.
Jim Gassmann
Source : www.leprogres.fr, 16.10.2008