Tout en maintenant leurs célèbres rébais, les centres de destockage sont montés en gamme : sur le fond - ils vendent aussi des articles de luxe - comme sur la forme - ils ont été relookés.
Ou trouver des pantalons bien coupés, des vestes chics, des accessoires de luxe ou du sportwear à des prix toujours cassés ?
Dans les magasins d’usine bine sur, ces fameux centres ou les fabricants destockent leurs colelctions de l’année précédente.
Nés aux Etats Unis sous ke om d’outlet, ils sont arrivés en France il y a une quinzaine d’année.
D’abord limités à Troyes et à la région parisienne, ils sont aujourd’hui présents dans tout l’hexagone - on en compte dix neuf, contre sept en 1993.
Terrible tendance
Les projets n’arretent pas de sortir des cartons des gros opérateurs, Marques Avenue, McArthurGlen, le Vallée Village... : en avril Troyes a inauguré une vingtaine de nouvelles boutiques. Cet été, Marne-la-Vallée ouvrira une extension, à l’automne, un nouveau "village" est prévu à Bordeaux. C’est par centaines que les amrques les plus prisées y liquident leurs invendus. De ralph Lauren à Petit Bteau et Arman et Ventilo, d’Adidas à Nike, de Dim à Villero&Boch, pour citer que certaines des plus fréquentes. Les montres Swatch, les bijoux Swarowski, les chuassures Geox et les tnues branchées de Zadig & Voltaire ont fait une arrivée remarquée.
Longtemps, magasins d’uisne a rimé avec ringard, et surtout hangar. Seule la prespective des 33% minimum de ristourne - garantis - faisait oubler les longs trajets en voiture et les shopping dans une ambiance entrepiot.
Pénalisés par l’augmentation des prix de l’essence et la concurrence des vente sur Internet, les centres se sont refait une beauté. Ils ont transformé les box en boutiques, ont ouvert des restaurants plus attrayants, veillent à offrir suffisament de aprkings, des toilettes propres et des aires de jeux pour les anfants. Des "clients mystères" passent pour éprouver la politesse des commerçants.
A Troyes, un package "shopping et culture" a été imaginé avec le syndicat d’initiative. Idem à Saint-Denis, ou, après ses courses avec vur sur le Seine, on peut visiter les basilique. A Roubaix, un complexe s’est implanté en centre ville. Comme à Romans, ou une ancoenne gendarmerie a été rénovée par l’architecte Jean-Michel Wilmotte. A Marne-la-Vallée, un village dans le style francilien a agrandi l’ombre du Parc Dysney.
Coté prix, les commercçants ont peauffiné leur politique : opérations "le troisième article vendu à 1 euro", " le deuxième à 50%", réductions supplémentaires aux meilleurs clients, bon s d’achat...
Certains busineemen reçoivent des alertes par courriel pour les arrivages de leurs costumes préférés.
Longtemps un bus a été affrété chaque samedi entre Paris eet Troyes. Il continue des allers-retours prendant les périodes de soldes. Car, c’est à ce moment là que l’on fait les meilleurs affaires : les prix sont encore divisés par deux. Mieux en fin de saison, vient la braderie. Si apr chance on trouve sa taille, on peut s’offrir une robe dix fois moins chère que l’année précédente à Saint Germain des Prés (...)
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Source : Challenges n°76, Sabine Syfuss-Arnaud, 10 mai 2007